Choisir son coach


Aller voir un coach, oui.
Mais pourquoi moi ?

Vous avez raison de vous poser la question. Je pourrais vous dire que je suis super compétente, que j’ai déjà aidé de nombreuses personnes et que celles-ci ont été très satisfaites de mes services. Je pourrais. Mais ça ne vous convaincrait pas forcément.

En revanche, ce qui peut vous aider dans votre recherche d’un bon coach, c’est d’en savoir plus sur moi, sur mon parcours, sur ma vie.

Car le coach qui vous conviendra sera celui dont vous vous sentirez proche, celui qui aura rencontré les mêmes difficultés, qui aura réussi à les surmonter, et qui pourra vous accompagner dans la transition que vous vivez, aussi difficile soit-elle.

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« Ce que j’ai reçu, je veux le transmettre.
Ce que j’ai vécu, je veux que ça serve.
Pour que, comme pour moi, votre demain ressemble à celui dont vous rêvez. »

Je m’appelle Charlotte. On m’appelle Cha.
J’ai 35 ans, et je suis à un tournant de ma vie professionnelle.

Comme beaucoup d’entre nous, j’ai foncé pendant des années : il me fallait à tout prix réussir mes études (davantage choisies pour les débouchés et l’avenir que j’en espérais que pour un projet de réalisation personnelle), puis trouver un boulot, puis un autre, puis un autre encore.

Je n’ai pas laissé le temps au temps de m’arrêter, et je me suis essoufflée, souvent sans m’en rendre compte. J’aurais pu continuer longtemps, si la vie ne m’avait pas forcée à tout remettre en question.

Il m’a fallu du temps pour comprendre, pour m’entendre, pour m’écouter et encore plus pour réagir. Si je ne tiens compte que des années de carrière, il m’a fallu onze ans exactement. Du temps pour comprendre ce qu’est le monde du travail, ce qu’il pouvait m’apporter (en dehors d’un revenu financier) et ce que je pouvais attendre de lui. Du temps pour m’écouter lorsque tous les feux de détresse étaient allumés et que je refusais de les voir. Du temps pour réagir, puis pour agir. Onze ans donc. Trois jobs différents, y compris de moi. Au point que j’en ai oublié qui j’étais et qui je voulais être.

Après huit années d’heures et de weekends supplémentaires, la boîte pour laquelle je travaillais a pris la décision de me mettre à la porte dans la minute. J’étais devenue moins stakhanoviste, pour diverses raisons. Et ça, c’est mal.

Remerciée à 10 heures du matin, raccompagnée sur le trottoir à l’entrée du bâtiment à 10h15, la réalité m’a frappée de plein fouet, et je me suis sentie vide. Désemparée. Abandonnée. Rejetée. Exclue. Perdue dans un océan d’injustice et d’ingratitude.

Une gifle d’une violence telle qu’elle allait laisser des traces pendant des semaines, voire des mois.

C’est le matin, lorsque mon chéri et mon petit bonhomme quittaient la maison pour aller l’un à son travail, l’autre à la crèche, que la douleur était la plus forte. Inutile et sans horizon, je me retrouvais seule avec mon café, le regard vide. Quelle douleur de penser que mes ex-collègues (c’est vrai, je dois dire « ex-») prenaient ensemble leur café à ce moment précis, comme d’habitude, dans cette cuisine que j’avais fini par croire mienne, à raconter les histoires drôles qui font nos drôles de vies. L’exclusion est un sentiment d’une puissante violence. J’en faisais la dure expérience.

J’ai assez rapidement repris mes « mauvaises » habitudes : vite, vite, courir, me remettre en selle, ne pas perdre un minute. Et de rendez-vous ratés avec le monde du travail en rendez-vous manqués avec moi-même, les petites voix qui tentaient désespérément de me ramener à moi depuis si longtemps se sont fait si fortes et si présentes que je n’ai bientôt plus pu les ignorer.

Car ce que je voulais faire de ma vie, je le savais au fond de moi depuis longtemps. Mais les peurs sont si puissantes parfois….

Et un beau jour, tout s’est éclairé, c’était limpide : ce que je rêvais de faire, c’est accompagner les autres dans leur vie, à travers les difficultés qu’ils rencontrent. Et je ne peux pas dire que je ne le savais pas : depuis trois ans déjà, je pratiquais cette activité dans la chambre d’amis. Je ne suis pas différente de vous : beaucoup d’entre nous préfèrent souvent le confort d’une vie que l’on sait manquée professionnellement à l’inconfort d’une vie que l’on espérerait épanouissante mais plus risquée. Et le risque, ça nous paralyse.

Voilà donc quelques mois que j’ai pris cette décision et que je travaille à la réalisation de ce rêve. Un rêve qui semble tantôt accessible, tantôt déraisonnable. Les doutes et les joies de cette nouvelle aventure habitent chacune de mes journées.

Et si je faisais une erreur ? Et si je ne réussissais pas ? Et si ce n’était qu’un caprice ? Et si… Et si…

Basculer de la vie d’employé à celle d’indépendant peut être extrêmement déroutant. Tout est à construire, de nombreux sentiers se présentent chaque jour, chacun nous permettant de diriger notre projet dans l’une ou l’autre direction. Comment faire les bons choix ? A qui se fier ? Comment ne pas perdre de vue son objectif ? Toutes ces questions, je me les suis posées. Et j’ai vite compris que je ne pourrais réaliser ce projet tout à fait seule. J’ai donc décidé de m’entourer d’une équipe de professionnels de la transition, une équipe de coaches qui m’ont guidée et soutenue à travers les questions et les embûches qui se présentent lorsque l’on emprunte ce type de chemin. Je leur dois beaucoup.

Et voilà qu’aujourd’hui vous lisez ces quelques lignes. Vous qui, pour une raison ou pour une autre, prenez le temps de connaître mon histoire. Peut-être aurai-je la chance de vous rencontrer et le privilège de vous accompagner dans les choix de vie que vous aussi aurez à cœur de poser ?

Ce que j’ai reçu, je veux le transmettre. Ce que j’ai vécu, je veux que ça serve. Pour que, comme pour moi, votre demain ressemble à celui dont vous rêvez.